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Coeurs sexonomiques et bonheur

S

es Coeurs sexonomiques et le bonheur :

L'esprit de l'attrait sexonomique

Ce chapitre porte sur le bonheur sexonomique et sa représentation graphique le
Coeur Sexonomique©. La description des degrés de bonheur implique tous les ordres
de femmes et d'homme dans leurs interactions, au sein de leurs marchés respectifs.
Puisque le Coeur Sexonomique est notre symbole de l'union ultime des hommes et des femmes, sa représentation graphique devrait permettre à nos lecteurs d'évaluer leur propre situation et de se placer eux-mêmes dans le Coeur Sexonomique qui leur
convient.

Advenant le cas où nos lecteurs se placeraient en dessous du niveau des coeurs des
femmes-Lotus et des hommes-Quintessence (coeurs qui sont entièrement comblés et
représentent le niveau ultime du bonheur sexonomique pour toute la vie), la lecture de ce chapitre et des chapitres subséquents sur les Stratégies et les Jeux Sexonomiques devrait leur permettre d'entreprendre les étapes requises pour monter vers l'ordre supérieur immédiat et, de ce fait, au niveau supérieur immédiat d'accomplissement. La discussion de ce chapitre est une description généralisée qui reflète l'expérience de centaines de femmes et d'hommes. À la convenance de nos lecteurs, qui souhaitent plus d'information sur la signification et l'importance des Coeurs Sexonomiques de chacun des ordres de femmes et d'hommes, Partie Deux : La Fascination de la Sexonomie en tant que Science, Chapitre Un, en fournit une description complète et une analyse détaillée.

Le coeur du bonheur sexonomique : les femmes

Le coeur du bonheur sexonomique des femmes représente la somme globale de la
jouissance et des bénéfices sexonomiques qui s'accumulent pour les femmes tout au
long de leur existence. Quantifiable en intensité d'émotions autant qu'en termes
pécuniaires, l'expérience du coeur (pouvant osciller entre un état parfait de bonheur et une condition explicite de misère), démontre le succès biologique, spirituel et matériel de la femelle humaine (ou son absence de cela) de son engagement dans les jeux et stratégies fascinantes pour une réussite sexonomique.

Généralement parlant, le sentiment de bonheur commence avec l'anticipation positive
d'une femelle adolescente, ce qui reflète également l'évaluation sexonomique
relativement supérieure qu'accordent les hommes aux femmes plus jeunes. Pourtant, il sera attendu que le départ initialement plus élevé décline, lentement ou rapidement,
selon l'ordre particulier de femmes. Débutant lors de la métamorphose d'une vierge en une femme adulte, ce déclin continuera graduellement jusqu'à la ménopause pour
ensuite baisser plus rapidement. Nous devons remarquer, par contre, que chaque
femme peut, en y mettant l'effort personnel absolu, parvenir à diminuer ce rythme de
déclin; en fait, elle peut même élever son niveau personnel de bonheur au-dessus de la moyenne de son ordre particulier, et elle peut même s'élever à l'ordre de femmes
supérieur immédiat. (particulièrement si elle se démontre astucieuse dans la marchéisation de sa qualité de Séduction-et-Contrôle).

Jusqu'à tout récemment, et simultanément dans toutes les cultures, la virginité a toujours exigé une évaluation, privée et publique, élevée. Ce fait est démontré par la valeur élevée du plaisir sexonomique durant le stade de l'adolescence d'une femelle humaine. En effet, la demande historique intensive pour les vierges (même dans la société moderne occidentale jusqu'à il y a quelques années, mais réémergeant à nouveau à cause de la crainte du VIH) ajouta une prime virginité à son prix de marché sexonomique (lui assurant des bénéfices additionnels déboursés par ces hommes pour qui l'état de « non touchée » d'une femme a une signification plus importante que l'ensemble des autres qualités qu'elle possède, incluant l'expérience dans l'art de faire l'amour). En conséquence, depuis des siècles, la cicatrice d'une dévaluation visible a dû être endurée par les femmes durant la période suivant immédiatement la perte de leur virginité, une perte sexonomique pouvant seulement être récupérée au cours de plusieurs années.

Dans l'ensemble, toutefois, également dans un passé récent, l'intensité de la demande historique pour les vierges a diminué parce que les hommes thésauriseurs (vs de genres débauchés) préfèrent de nos jours, les femmes qui travaillent plutôt que les vierges, ayant pour effet la diminution de l'évaluation sexonomique des LUSSEYs « intouchées ».

Exprimé en termes sexonomiques, le bonheur sexonomique du coeur d'une femelle
humaine moderne comporte pour elle (a) le bonheur de partager sa sexualité avec son ou ses partenaire(s) mâle(s); (b) des bénéfices spirituels qu'elle tire de ces liens
physiques, et (c) des gains matériels pouvant être la conséquence directe ou indirecte
de prendre et de maintenir ces liens. Cet état de bonheur est à la fois évolutif et additif: à n'importe quelle période donnée, le bonheur sexonomique d'une femelle humaine peut être plus élevé que, égal à, ou plus bas que celle de n'importe quelle autre période. Son niveau de bonheur s'élévera cependant à une vitesse décroissante jusqu'à ce que, lorsqu'elle atteindra environ 38-40 ans, la femelle humaine atteindra son second apogée sexonomique. Durant la période de montée, une proportion élevée de l'évaluation de l'utilité des femmes sera d'intérêt matériel (les femmes plus jeunes qui travaillent « marchéiseront » leur sexualité, alors que les femmes de carrière plus âgées auront tendance à « acheter » la sexualité des hommes de leurs marchés sexonomiques respectifs).

Les hommes et  les Femmes comme sujets sexonomiques :

Cette discussion est basée sur des centaines d’entrevues et sur l’analyse appronfondie des  différents  points  de vue  exprimés  lors  de ces entrevues sur les raisons qui  rendent les hommes et les femmes « sexonomiquement » attirants. La mise en évidence de ces raisons permettra à nos lecteurs d’évaluer leur propre attrait sexonomique et donc de prendre part aux stratégies et aux jeux sexonomiques avec chance de réussite beaucoup plus élevée. – un plan complet de procédures à suivre dans la quête à maximiser sa propre fonction d’utilité sexonomique. Cette réflexion tiendra compte de l’existence des cinq marchés sexonomiques et expliquera la façon selon laquelle les femmes et les hommes devraient évoluer sur le chemin de la réussite personnelle dans le marché approprié à leurs propres qualités et évaluations sexonomiques. Bien entendu, plus le niveau des femmes et des hommes sera élevé, plus le réseau de mouvements stratégiques deviendra compliqué et requiérera la pleine utilisation de l’ensemble complet des dons sexonomiques des joueurs au cours de leur participation dans une implication sexonomique particulière.

Suivant la conclusion de nos réflexions sur les Conventions Sexonomiques et les Règles du Jeux, nous entreprendrons notre discussion sur la façon dont les femmes et les hommes se voient entre eux en tant qu’objets de désir sexuel, ainsi qu’en tant que sujets de considérations pécuniaires ou matérielles. Il est clair que cette discussion ira bien au-delà de la perception, dans sa référence physique généralisée, des hommes et des femmes en tant qu’objets sexuels, dans le fait qu’elle reflétera le niveau intellectuel beaucoup plus élevé du raisonnement sexonomique. Ces réflexions emmanantes de centaines d’entretiens privés et d’entrevues officiellement organisés et enregistrés, avec des individus ainsi qu’avec des groupes, de manière à révèler une perception générale sur la façon dont les femmes et les hommes modernes voient ce sujet particulier et ce qu’ils en pensent.

1.Les hommes en tant que sujets sexonomiques

Tel que proposé dans l’introduction, l’exploration de la question « Pourquoi les femmes et les hommes se désirent-ils les uns les autres? » tourne autour des trois thèmes principaux qui sont de préoccupation primordiale pour la sexonomie : sexualité, argent et  pouvoir. Pour commencer, nous allons traiter de pourquoi les femmes désirent les hommes , discussion basée sur plusieurs centaines d’entrevues menées avec des femmes de tous les groupes d’âge et représentant également toutes les couches de la société.

Nécessairement, l’intérêt a porté sur ce qui se passe dans l’esprit d’une femme avant qu’elle n’accepte de coucher avec un homme, qu’il s’agisse d’un plaisir court terme ou d’un acte délibéré dans le but de fonder une famille, une étape manifestant toutes les caractéristiques d’une décision d’investissement à long terme. Cependant, nous étions également intéressés à découvrir les préoccupations et les appréhensions des femmes en ce qui à trait à leur désir de retenir « leurs » hommes, et aux nombreux sacrifices qu’elles doivent souvent encourir si elles souhaitent réussire.

Au cours de ces entrevues, les thèmes suivants furent abordés:

La sexualité des hommes, leur fortune matérielle, et leur pouvoir : Définition
     
Les hommes en tant qu’objets sexuels : La plupart des femmes définissent un « objet sexuel mâle » comme un homme ayant un physique fantastique en costume d’Adam, exsudant un charme irrésistible et suposément capable de faire l’amour aussi souvent que la femme convoitante le souhaite et aussi longtemps que cela lui plait. Mais le « sex appeal » implique beaucoup plus que seulement ses organes génitaux et leurs girations: il présuppose le physique en terme de mouvement, réaction qui survient à la suite d’un toucher, une situation hors de l’ordinaire, l’expression et la modulation de la voix, le faisceau d’énergie; l’odeur doit éveiller l’esprit, autrement la sensation ne descendra pas éveiller le désir le plus secret de son être; mais il doit également être propre, bienveillant, doux, affectueux, porter la douceur de l’expression de l’âme dans ses yeux; enfin, il doit avoir l’intelligence ainsi que la chimie appropriée, à moins qu’il ne s’agisse de l’homme approprié venant vers vous quand vos hormones sont surexcitées.  Ce qui demeure toujours cependant, c’est que certains obstacles devront être franchis sinon l’amour ne pourra s’installer.

Les «playboys» sont souvent qualifiés de «sujets sexuels» parce qu’ils sont aux bons endroits, paraissent bien et démontrent qu’ils sont «dans le vent»; d’ailleurs, dans cette  situation, la femme sait que la relation ne durera pas éternellement et que cela revient alors à un juste partage: il sait la faire se sentir désirable et la place sur un piédestal alors qu’elle a fière allure d’être choisie parmi la foule de compétitrices et se apprécie jouir du succès de son style de vie.  En plus, les femmes ont toujours préféré la promiscuité à la naïveté chez les hommes, quoiqu’elles ne soient souvent satisfaites que par le simple fait de fantasmer au sujet des hommes sans même aspirer à être excitées.

Les hommes et la fortune matérielle: Contrairement au pouvoir, qui excite les femmes (parce que c’est tellement masculin!), les hommes riches sont plus amusants; une femme préfère se sentir comme sa maîtresse plutôt que d’avoir à penser qu’il est en train de se taper d’autres femmes.  D’ailleurs, comme dans l’ancien temps, il est si bon de recevoir des cadeaux, particulièrement si l’un croit qu’il n’y a aucune condition d’engagement.  Bien qu’aucune femme ne les marieraient uniquement pour leur argent, elles savent que les hommes fortunés sont plus attirants que les pauvres gars, et souvent elle est empêchée socialement d’approcher même le plus intéressant de ces derniers.

Il est bien connu que les « jolies » femmes désirent se marier aux hommes fortunés pour des raisons dynastiques/biologiques, hommes qui elles présument, rendront leurs enfants beaux, sauront les gardés ainsi et auxquels seront accordés toutes les chances du monde. Dans ces situations, l’amour ne viendra pas instantanément, mais s’installera lentement, se développant progressivement et démontrant qu’un homme bienveillant, attentionné, civil et en moyens peut, en fait, dégager une sensation de douce chaleur très spéciale, un homme qu’elle pourra vraiment « apprendre ou commencer à aimer ».

Un mariage dans la richesse donne à la femme un style de vie confortable et lui assure une liberté personnelle absolue. Malheureusement, les hommes riches sont souvent incapables de reconnaître l’intelligence de leur épouse et les traiteront alors sans la délicatesse appropriée et même avec une certaine impolitesse - situation risquée, particulièrement pour les femmes très intelligentes qui préfèrent consciemment choisir de se marier avec la fortune plutôt qu’un « homme de classe ».

Dernièrement, le marché des hommes riches a considérablement rétréci à cause de l’arrivée massive d'un grand nombre de femmes professionnelles d'ordre inférieur du genre « prédactrice »; situation qui s’est alors dégradée pour beaucoup de femmes plus âgées et dans laquelle la présumée sécurité financière ainsi que sécurité de la liberté des besoins matériels sont devenues difficiles à atteindre. L’écart grandissant entre le nombre croissant de jeunes femmes engagées dans la chasse à l'homme fortuné dont le nombre est relativement toujours plus restreint, a inévitablement abouti à une dépréciation notable de toutes les évaluations sexonomiques de ces femmes.  Ne pouvant plus se retourner vers aucun autre homme que ceux ayant peu de moyens, une grande proportion de ces femmes, autant les plus âgées que les plus jeunes – confrontées à leur défaite dans la bataille pour les hommes riches – deviendront de plus en plus mécontentes, et ne seraient que rarement, sinon jamais, de bonnes épouses même si elles auraient réussi à se marier.

Les hommes et le pouvoir : Les hommes avec du pouvoir excitent les femmes puisque l’exercice du pouvoir donne une image très virile à l’homme. De tels hommes sont perçus comme ayant un très grand « sex appeal » et sont alors très sollicités en tant que « sujets sexuels de haut niveau ».  Les hommes de pouvoir ne sont pas ceux qui ont le
plus long ou le plus gros pénis, mais ceux qui réussissent dans la vie et ce à tous les niveaux; ceux qui sont admirés parce qu’ils émettent la force et commandent le respect des autres hommes; un homme qui apparaît comme un pilier fascinant parmi les hommes ordinaires.  Un tel homme exercera également son pouvoir inné afin de combattre les éléments, et cherchera à pévaloir sur eux. Forcément, chez ces hommes, le pouvoir de leur cerveau régnera sur le pouvoir de leurs reins, et orientera leurs girations lors d'une relation. De tels hommes sont capables de vaincre les autres hommes autant que leurs propres fragilités et faiblesses. Grâce à son apparence physique exquise et  à la maîtrise totale de ses mouvements, un danseur professionnel (au niveau du Bolshoi Ballet) exerce habituellement sur les femmes, un pouvoir d’attraction beaucoup plus puissant que ne le ferait un riche homme d’affaires. 

Le pouvoir des hommes, tel que vu par les femmes, se manifeste de plusieurs façons :

La sexualité des hommes, leur fortune matérielle, et leur pouvoir : Comparaison

Étant arrivés à  la fin de la discussion des principaux titres de ce chapitre, nous devons maintenant procéder à la comparaison de leur importance, telle que décrite dans le tableau ci-dessous. Les sources proviennent d'entretiens ayant été réalisés avec plus d’une centaine de femmes de tous âges (classées en deux sous-groupes, un pour les femmes de moins de quarante ans et  un autre pour les femmes de plus que quarante ans). Elles ont été questionnées à propos de leurs points de vue sur les questions suivantes:

De toutes ces réponses, seulement une – celle d’une femme de 55 ans, mère de trois enfants et grand-mère de sept – ne laissa aucune place au doute : La signification profonde de l’amour porté à un homme provient, ni de son pénis, ni de son argent, mais du partage de son pouvoir personnel, quoique par moments accablant.

Les réponses des femmes interrogées démontrent une démarcation assez nette entre les femmes plus âgées et le groupe des plus jeunes. À quelques exceptions près, dans cet échantillonnage particulier, ces deux groupes de femmes ont classé le poids relatif des éléments qui composent le pouvoir perçu des hommes comme suit (les chiffres entre parenthèses signifient l’ordre relatif de classement pour toutes les catégories: 1 étant le plus élevé, 8 étant le plus bas).

Éléments fondamentaux du pouvoir des hommes

Femmes matures:

Jeunes femmes:

Attrait sexuel

(4)

(2)

Raison

(3)

(4)

Accomplissement

(5)

(3)

Persuasion

(8)

(6)

Aura d’énergie

(1)

(5)

Imagination

(7)

(7)

Vieillissement positif

(2)

(8)

Pouvoir économique/financier

(6)

(1)

Cet échantillonnage révèle un penchant matériel beaucoup plus prononcé chez l’ensemble des jeunes femmes; mais il montre également une plus grande inquiétude de la part des femmes plus âgées quant à la capacité de leurs hommes à affronter le vieillissement.

Les femmes et les rôles séduisants des trois fonctions de SIRE  MOJJ :

Comme il l’a été discuté ci-dessus (pages 19-22), les trois fonctions ou qualités de SIRE MOJJ sont les conditions biologiques nécessaires essentielles au succès des hommes dans leurs stratégies et jeux sexonomiques en ce qui concerne leur cohabitation avec les femmes ou l’investissement à vie impliqué à être avec les femmes. Semblables aux plumes des mâles dans le royaume des oiseaux et de leur effet sur les femelles oiseaux affamées d’accouplement, l’appareil biologique complet des hommes ainsi que les qualités de sa pleine virilité, représentent tellement plus qu’un simple organe sexuel: IL est le principal instrument de négociation et de marchéisation d’un homme – un instrument dont le don naturel peut encore être immensément amélioré par représentation consciente de tous SES attributs naturellement ancrés et/ou développés individuellement : les TROIS Ps: (Puissance, Persévérence, Prolificité); Séduction-et-contrôle; et Plaisir luxurieux. De celles-ci, la qualité de puissance tire son origine des quatre propensions naturelles des hommes en tant qu’hommes : propulsion érotique, sensibilité, excitabilité et dimension; tandis que la persévérance d’une performance optimale et la prolificité sont fonction d’une induction externe et d’une attitude spatiale autant en ce qui concerne l’exercice et les saines habitudes alimentaires, que la philosophie de vie, lesquelles sont une combinaison saisissante du Kâma Sûtra et des Dix Principes d’Umpanishad.

En écoutant ces femmes interrogées, l’hypothèse selon laquelle ces attributs représentent pleinement le mâle Éros et qu’ils seront aussi entièrement et efficacement mis « en scène » dans la quête de la fusion complète avec une femelle convoitée particulière, fût pleinement confirmée.

Ces femmes considéraient qu’il était absolument essentiel, que toutes ces qualités des hommes soit super-activées et rendues super efficaces, lorsqu’un homme croyait avoir rencontré « la femme de SES rêves ». En SA présence, étant SON compagnon amoureux aux yeux étincelants, il se sentirait très embarrassé et terriblement mal à l’aise s’il était surprit de façon innatendue en costume d’Adam, son SIR MOJJ pleinement exposé, en présence d’une femme pour laquelle il n’a absolument aucun intérêt. La biologie naturelle (non gâchée par la culture) de la sexualité humaine primitive manifeste encore apparemment un effet puissant sur la dimension joyeuse d’un ravissant moment humanisant de félicité sexonomique dans les ordres respectifs des femmes et des hommes dans la société moderne.

Dans le groupe échantillon, plusieurs hommes se dirent surpris du nombre de femmes, particulièrement plus jeunes, qui ne semblent jamais s’épuiser de manifester de la tendresse, des caresses et même des baisers à un SIRE MOJJ particulièrement plaisant. Par contre, plusieurs autres hommes ont exprimé leur consternation quant à leur pénis étiquetté comme «laid» par des vingtaines de femmes qui, par la suite, se dédiraient et exprimeraient leur désir de se laisser faire l’amour par des MOJJs exactement semblables. Les hommes ayant été accablés par ce genre de situation lugubre déclarèrent que cette façon de faire l’amour est un « travail très difficile » parce qu’ils doivent tout d’abord convaincre leur MOJJ qu’il devrait s’élever pour l’occasion et commencer à «faire le travail» correctement, même s’ILS savent que leur apparence n’est pas appréciée par ces femmes luxurieuses, mais autrement désapprobatrices. Autant soit-il, même pour les hommes, leurs efforts à faire l’amour seront récompensés, car, avec une abondance d’intérêt érotique entre les partenaires, LUSSEY finira éventuellement par MOJJ répondre, impressionnée par la qualité de sa performance et lui pardonnera même, pour la durée de l’acte, son allure de vilain petit canard.

Aux yeux des hommes échantillonnés (rappelez-vous que chacun de ces hommes ont eu des aventures avec une moyenne d’au moins dix femmes), les femmes désirant faire l’amour, accordent une nette préférence à la qualité de plaisir du SIRE MOJJ. Ceci parce que les femmes soupçonnent que les hommes utiliseront leur pouvoir de séduction-et-contrôle dans le but de les dominer (comme plusieurs femmes, les hommes « refuseront » (se montreront indépendants) dans l’espoir de renverser les termes de la rencontre sexuelle à leur avantage). Cette attitude est exprimée principalement par l’ensemble des jeunes femmes, qui préfèrent la qualité de plaisir des hommes parce que cela ne doit conduire à rien de plus qu’une relation sexuelle. C’est cet enchantement de la qualité-de-séduction d’hommes supérieurs qui induit des milliers de femmes, jeunes et moins jeunes, à brûler d’envie pour une relation sexuelle littéralement suite à leur première rencontre avec de tels hommes, une rencontre dont elles ne s’attendront tout simplement pas à ce qu’elle perdure. L’excitation et la chaleur momentanée de l’enfer des reins prennent-elles le dessus sur le pouvoir de la raison? Ou est-ce l’effusion d’un besoin primordial qui ne peut être expliqué par la science?

En machinant leurs stratégies sexonomiques, les hommes échantillonnés percevaient les qualités de leurs SIRE MOJJs comme des dispositifs de marchandisation. De ces qualités, celle-ci en particulier sera offerte dans le cours de plusieurs rencontres à caractère sexuel à toutes ces femmes auxquelles elle lui apparaît particulièrement intéressante ou particulièrement excitante. D’après leur expérience, la propulsion érotique et la sensibilité imposent la plus haute valeur, suivie par la prolificité, l’excitabilité et la dimension. La persévérance est considérée comme une condition nécessaire naturellement abondante et sa présence est tenue pour acquise par les femmes qui croient que « les hommes ont besoin d’LUSSEY littéralement tout le temps ! ». Son absence devient la principale raison pour une rapide cessation de l’union sexuelle et une cause pour chercher recourt à des hommes qui en démontreront la capacité. Tandis que la plupart des femmes furent tout à fait unanimes dans le classement des priorités concernant les SIRE MOJJs de leurs partenaires mâles et leurs qualités, une divergence d’opinions appréciable fut dévoilée en ce qui concerne de la signification des qualités intrinsèques de la qualité de séduction-et-contrôle de l’homme (voir aux pages 16-17).

De celles-ci, l’amour, la sympathie et la prudence sont vus comme « conditions essentielles d’un homme affectueux », mais pas les qualités de tolérance et d’approbation que de nombreuses femmes ne voient pas comme nécéssaires lorsqu’engagées à faire l’amour avec les soi-disant « vrais hommes » avec leurs attitudes effrontées, sûr d’eux-mêmes comme des guerriers.  Et qui plus est, alors que l’affirmation de soi, la territorialité et la possessivité sont perçues par les femmes plus âgées comme étant l’essence la plus profonde de la masculinité, la plupart des jeunes femmes accepteront l’affirmation de soi et tolèreront la territorialité, mais rejetteront la possessivité et la soumettront à un fort rabais sexonomique si les hommes s’avèrent  d’une telle maladresse dans leur empiètement sur la liberté d’une femme, qu’ils posent menace à leurs comportements libérés.

Les hommes de longue expérience avec les femmes n’admettront pas ouvertement qu’ils sont absolument conscients du classement des femmes par ordre prioritaire des qualités des SIRE MOJJs. Ils ne le feront pas parce que chercher à « gagner » ces classements, pourrait impliquer de nombreuses années de travail ardu par essais et erreurs, incluant expériences récurrentes d’alternance entre plaisirs et de souffrances.  Toutefois, une fois accumulé, ce savoir constitue le domaine très privé de chaque mâle compétiteur, son monopole et sa réserve personnelle dans ses stratégies et jeux sexonomiques.

Les femmes brillantes savent reconnaître un homme d’expérience lorsqu’elles en rencontrent un et en seront intriguées. Le fait est, qu’en ce qui concerne la performance purement sexuelle, les hommes-Girandole, ces professionnels des marchés du sexe-à-louer, possèdent absolument et relativement le bagage le plus complet de ce type de savoir spécialisé qui leur permettra de plaire à toute femme, mais seulement dans le plus court terme. Ceci parce que, les hommes-Girandole, par la nature de leur métier, ne peuvent se permettre de révéler les caractéristiques si exclusivement mâles de l’affirmation de soi, de la territorialité, ainsi que de la possessivité et ils ne souhaiteront jamais non plus engendrer des sentiments d’amour et de sympathie. Les connaissances perspicaces de ces hommes sur les besoins sexuels des femmes et leur classement des qualités des MOJJs des hommes-Girandole, équivalent à un immense réservoir servant de ressources techniques pour une satisfaction immédiate. Par contre, puisque les hommes-Girandoles ont perdu leurs aptitudes à l’amour pur, ils n’ont pas réussi, tout comme les autres hommes-à-louer, à atteindre le plus haut apogé de l’utilité sexonomique et doivent alors se contenter de leurs cœurs sexonomiques grandement vides.

Est-ce que les hommes, comme les femmes, suggèrent que « l’organe sexuel se trouve dans la tête? », autrement dit, que la fonction de contrôle des hommes s’effectuerait, en fait, non pas à partir de leurs scrotums, mais plutôt à partir de leur tête afin d’obtenir une meilleure maîtrise de leur fonction de plaisir luxurieux? À en juger par la l’habitude encore ouvertement pratiquée qu’ont les hommes d’accepter les coûts requis pour faire la cour aux femmes autant que pour divorcer, la sexonomie apporte alors une réponse négative à cette question. Cette conclusion semble être logiquement et empiriquement défendable; Elle trouve également expression, même dans l’éthos actuel, en ce qui concerne le comportement des hommes : vous voulez une femme, vous payerez l’addition et remettrez à plus tard les préoccupations au sujet des conséquences. L’éducation et le mouvement de libération des femmes sont venus ébranler cette attitude et de plus en plus de femmes professionnelles souhaiteront maintenant (a) inviter un homme convoité et (b) prendre l’addition. Mais la sexonomie soupçonne qu’ en gros, il n’y aura pas de changement dans l’orientation des hommes, puisque même les hommes-Dentelle, ont de la difficulté à s’en tenir exclusivement à leur Raison comme seul centre de contrôle de leurs SIRE MOJJs.

Le monde des femmes – prétendant que la Raison des hommes ne peut pas prévaloir sur leurs ardents désirs sexuels – semble convaincu que le dicton « utiliser sa tête » est exclusif à leur domaine : La décision par les femmes de marchéiser leur sexualité « provient toujours de la tête ».

L’homme Idéal

Litérallement toutes les femmes de notre échantillon entrevues, concédèrent que l’homme idéal (« l’homme de rêve ») n’existe seulement que dans la fantaisie des femmes et qu’en réalité, il faudrait quatre hommes superbement qualifiés pour ne former qu’un semblant d’image « idéale ». La majorité des femmes plus âgées de l’échantillon admettèrent avoir été très idéalistes, dans les dernières années de leur adolescence, à propos des hommes; point de vue s’étant clairement révélé dans leur description des caractéristiques essentielles d’un homme de qualité. Elles ont aussi affirmé qu’une femme qui a un homme exceptionnel trouvera cela très difficile de lui être infidèle ou d’aimer un autre homme, même au cours d’une vie entière. Elle accepterait une infidélité de sa part parce personne d’autre ne peut se comparer à lui (dans son esprit, mais peut-être aussi aux yeux de la société). Par contre, l’ensemble des jeunes femmes de notre échantillon (plus jeunes que 35 ans d’âge) s’est montré beaucoup plus sceptique quant à l’image de « l’homme idéal », probablement parce que la plupart d’entre-elles, débutant lors de leur jeune adolescence, avaient déjà partagé des expériences sexuelles avec un beaucoup plus grand nombre d’hommes que n’avaient pu le faire, l’ensemble des femmes plus âgées au moment ou elles avaient atteint la mi-cinquantaine.

Pour le groupe des femmes plus jeunes, l’époque de « l’homme de rêve » est également apparue beaucoup plus courte et limitée à leur mi-adolescence, ainsi qu’avec une dose beaucoup plus prononcée d’intérêt personnel pécuniaire. Fait intéressant, les deux groupes de femmes proclamèrent cependant que, non seulement y avait-il une énorme pénurie d’hommes de qualité mais qu’il était bien plus « plaisant » d’être avec les hommes mieux nantie parce qu’ils pouvaient se permettre de faire des choses que les hommes pauvres (même si possédant d’autres qualités similaires) ne pouvaient simplement ne pas s’offrir.

Cherchant « l’homme idéal », l’ensemble des femmes plus âgées ont été très catégoriques en indiquant ces « exigences absolues » comme conditions primordiales :

Premièrement, l’homme doit être un amant et non pas une mauviette, un poltron, un lâche; il ne doit cependant pas exagérer son amour, autrement il donnerait l’impression à sa femme qu’elle n’est pas libre.

Deuxièmement, il devrait manifester un sentiment de force ainsi que de pouvoir : ce premier fera en sorte que la femme « se sente femme » alors que ce dernier « allumera une femme », ce qui fait de ces hommes des « objets sexuels de niveau-supérieur ». La force d’un homme lui permet de traiter « sa femme » comme une princesse tout en sachant exactement la façon de ne pas trop la dorloter. Le pouvoir d’un homme ne repose pas dans son pénis, mais bien dans ses réussites d’entreprises compétitives et d’accomplissements (à en juger par les réponses des femmes interrogées, ces hommes incluraient des compositeurs de musique pop, des skieurs acrobatiques de haut niveau, des dirigeants de la communauté d’affaires et même des prêtres de haut niveau hiérarchique), dont les « accomplissement » étaient référés par ces femmes comme indiquant « virilité », « masculinité », capacité à prendre des risques et habileté à « prendre les commandes » (sur soi-même ainsi que sur les autres).

Fait intéressant, aucune de ces femmes n’a vu seulement l’argent ou uniquement la virilité et la propulsion érotique comme étant les facteurs déterminants principaux. Mais sans aucune réticence, ces femmes ont pensé, ou à même souhaité avoir des aventures avec de tels hommes – nécessairement dans des conditions d’extrême discrétion – tout en insistant sur le fait qu’elles demeureraient avec leurs maris aimants et dévoués (avec lesquels elles ont « joui de moments très plaisants et parfois même exaltants lorsqu’ils faisaient l’amour »), il en est ainsi parce que ces «aventures qui éveillent l’esprit » ne sont jamais faites pour durer. 

Troisièmement, un homme (maris) qui s’avère être un «tapis d’entrée» (insignifiant) deviendra l’éternel embarras social d’une femme dynamique possédant de fortes qualités combatives, parce que son attitude peut mener à des situations gênantes, et personnellement, parce que cela dégénère en une relation ennuyante. Cependant, la plupart des femmes interrogées professèrent qu’elles resteraient tout de même avec de tels maris s’ils étaient affectueux et prévenants et étaient aussi des « hommes en moyen ».

Quatrièmement, littéralement toutes les femmes interrogées insistèrent sur le fait que leurs hommes « choisis » devaient et devraient manifester, au moins, les principales qualités suivantes : sincérité et ouverture; propreté, bienséance et apparence « gentille »; douceur du touché, grande tendresse, fragrance plaisante (« du dessous des bras jusqu’au derrière »); intelligence (« il doit être intelligent pour vous donner des enfants intelligents »); ainsi qu’un excellent compagnon (« il saura quand une femme n’a pas envie de se faire envahir et saura comment respecter une telle situation, tout en continuant à maintenir des conversations honnêtement charmantes ou à être un camarade de jeu intéressant et interpellant); en santé et normal (« aucun vice majeur » comme condition nécessaire fondamentale à une union sexuelle de longue durée, excitante); bon travaillant (l’une des révélations surprenantes de ces entrevues, était la fréquence de femmes qui insistèrent sur le fait que « leurs hommes » devraient absolument être créatifs dans l’accomplissement de leurs propres affaires, ils ne devraient pas tout le temps « tourner » autour de leurs femmes et qu’ils devraient être « eux-mêmes »); devrait bien s’habiller, ne devrait pas être radin dans le choix des cadeaux et devrait avoir le véritable désir de « choyer sa femme »; au lieu d’être un romantique sentimental et divin « absolu », il devrait pouvoir apprécier faire l’amour de façon occasionnellement « osée » en manifestation de son état sexuellement libéré ainsi qu’à la présence dans sa pensée d’une imagination incessante; il devrait être charmant, beau et devrait se révéler comme possédant l’équilibre « approprié » entre la délicatesse et la passion; finalement, il devrait également posséder cette qualité « spéciale » qui le rend si uniquement intéressant et sexuellement attrayant à une femme en particulier.

Un attribut concomitant très important de « l’homme idéal » est sa perception de la femme qui a un intérêt particulier et exclusif pour lui.  L’ensemble des jeunes femmes a exprimé leur empressement à être « tout » pour un tel homme, à être « ce qu’il aimerait qu’elle soit », s’adaptant à ses préférences. S’il est parfait, « on lui donnera avec plaisir tout ce qu’il désire de nous, même si l’on doit se réajuster » (allant même jusqu’à manger moins pour perdre du poids, modifier sa coiffure, changer de couleur de vernis à ongles, rendre le temps disponible à vraiment le choyer; en prenant même soin de ne pas le contrarier) et on lui donnera le double de ce qu’il a pu nous donner : « une femme en amour donnera à l’homme idéal, tout ce qu’il veut; elle découvrira ce qu’il veut et le rendra heureux. » Ceci s’applique à tous les hommes, même si tous les hommes sont différents.

Cependant, les femmes plus âgées et en moyen apparurent plus sceptiques et beaucoup moins enclines aux compromis : « l’homme idéal est celui qui m’accepte telle que je suis.  S’il n’aime pas le vrai moi, il me fera perdre mon temps et je lui ferai perdre le sien. En outre, puisqu’il n’y a pas de femme idéale, il n’y a pas d’homme idéal non plus.» Cependant, les membres moins nanties de l’ensemble des femmes plus âgées s’ajusteront plus, tout comme de l’ensemble des femmes plus jeunes: il en est ainsi parce qu’elle voit « l’homme idéal » comme un homme en moyen, qui s’occupera de ses besoins personnels et de sa sécurité financière.

Au lit avec l’homme

Si la femme ne se trouve pas dans un état excessif d’amour (être «trop en amour» lui fait perdre certains de ses propres pouvoirs sexonomiques) et, par conséquent, en pleine position de pouvoir par rapport à ses intentions, elle peut certainement les mettre de l’avant dans l’attente d’un succès (c’est-à-dire, un mariage heureux).  Elle aura un rapport sexuel avec un homme si elle désire une relation à court terme, mais, à le long terme, elle désire beaucoup plus que de simplement forniquer : camaraderie (laquelle est bien préférable à la solitude)j, liberté (habituellement issue de parents oppressifs), sécurité financière (une demeure bien à eux avec des enfants bien à eux). Mais, souvent, les femmes succombent au besoin d’être avec un homme parce qu’elles sont vulnérables à plusieurs moments au cours de leur vie. Mais plus fréquemment, les femmes couchent avec les hommes par nécessité : mariage sans amour véritable mais fondé sur des raisons économiques. Étonnamment, toutefois, quoiqu’elles font l’amour sans désir émotif de le faire, elles peuvent se sentir soulagées par la suite (diminution du sentiment de culpabilité de « ne pas donner assez » à un mari aimant de façon unilatérale). Dans la société contemporaine, une bonne quantité de femmes sont induites à coucher avec les hommes même si elles ne les aiment pas, à cause de leur puissant désir et besoin charnel. De nombreux hommes ne couchent pas non plus avec les femmes parce qu’ils les aiment; mais le peu qui le font pour cette raison sont « très précieux »; ils sont les « bons » à qui l’on peut se marier. Il y a toutefois une exception, dans le fait que, ne pas les aimer en retour, pourrait mener à  un cercle vicieux s’accentuant de plus en plus: puisqu’il, comme tous les autres hommes, a besoin de sexe, le lui donner diminuera le sentiment de culpabilité de ne pas l’aimer, mais intensifiera le sentiment de culpabilité de prétendre qu’elle fait l’amour avec lui par plaisir et non pas comme un sacrifice nécessaire. D’ailleurs, un homme qui continue d’aimer son épouse malgré le fait qu’elle ne partage pas son amour et même qui préfère l’exploiter, est considéré comme un homme mou, un homme que son épouse quittera éventuellement.

Le thème des hommes de tous âges ayant « besoin de sexe » réapparaît continuellement et est perçu par les femmes, jeunes et moins jeunes, comme une inclination naturelle, un besoin auquel la femme pourvoira de façon entièrement naturelle : LUSSEY est l’endroit naturel pour MOJJ.  Mais offrir cet espace « naturel » a désormais son prix : SON propriétaire devra payer une compensation de plus en plus élevée, moins le sentiment d’amour de SA propriétaire sera grand pour lui (rappelez-vous de notre déclaration précédente concernant LUSSEY en tant que « bien gratuit » : DAME LUSSEY, sera offerte volontairement et sans condition, lorsque l’amour d’une feme pour son homme exprime que son amour est pur et éternel. LUSSEY peut également être offerte – soit librement ou pour de l’argent – sous l’impulsion du moment, afin de satisfaire l’ardent désir instantané de sa propriétaire pour une fornication avec qui que ce soit). Dans une situation à plus long terme, où l’amour de la femme pour son partenaire n’est pas rendu de façon égale, il est certain qu’un sens de l’obligation s’infiltre dans le psychisme de la femme, mais on constate que dans une situation d’amour pur, l’esprit de la femme n’est jamais touché par le sentiment d’obligation. Dans des circonstances d’amour non réciproque, elle exige que l’apparence et le comportement – avoir l’air gentil et élégant, agir avec considération, tendresse, décence, et n’ayant jamais le désir d’imposer ses besoins sexuels sans avoir été préalablement invité à le faire – de son parteniare lui soient bénéfiques, dans le sens qu’elle n’aurait à utiliser qu’une petite touche de crème vaginale (et n’aurait vraissemblablement jamais à imiter un orgasme).

Si vous désirez discuter sur ce sujet, partager votre point de vue, communiquez avec le Dr. Adalbert Lallier: lieux0525@hotmail.com

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